Le Maroc a annoncé mardi le lancement de son service de performance mobile

Le Maroc a annoncé mardi le lancement de son service de performance mobile en partenariat avec des banques, des institutions de performance et des entreprises de télécommunication, dans le but de réduire les transactions de "Cache", qui détient toujours une part importante des transactions marocaines.
L'annonce a été faite lors d'une conférence de presse tenue à Bank Al-Maghrib à Rabat, en présence d'Abdulsalam Bouazza, directeur général de Bank Al-Maghrib, et d'Azz Al-Arab Hussebi, directeur général de l'Agence nationale pour la réglementation des transports et de responsables de la société HPS Switch.
Cette méthode est émise sur un compte déjà ouvert à une institution performante ou à une institution bancaire, ce qui permet d'effectuer de nombreuses transactions par voie électronique, notamment les transferts de fonds d'une personne à une autre, l'exécution de transactions à des fins commerciales, le retrait ou le dépôt de fonds, l'achat à des magasins, etc. Performance pour les fournisseurs.
Pour effectuer ces opérations, le propriétaire du moyen d’exécution doit entrer le numéro de téléphone du bénéficiaire, qui doit également posséder ce moyen, quel que soit l’institution dans laquelle il est détenu, c’est-à-dire interopérabilité.
La nouvelle approche de la performance vise également à éliminer les transactions physiques, à numériser les performances, à réduire les coûts administratifs et à développer des systèmes de support direct pour les citoyens. On estime que près de 400 milliards de dirhams de transactions peuvent être effectués rapidement par le paiement mobile.
Cela comprend cinq services gratuits: engagement, mobilisation de la performance en espèces, performance des opérateurs pour l’opérateur, accès au solde et annulation de la performance, pour les coûts liés aux SMS, aux transferts et aux fenêtres d’inscription automatisées, à convenir entre les acteurs, Limite du plafond de la commission d'échange.
Le système a été créé avec la participation des banques, des trois sociétés de télécommunications et des institutions de spectacle. Il a fallu près de deux ans à la fourniture de ce service pour élaborer un ensemble de règles nécessaires à son bon fonctionnement.
Par ce nouveau mécanisme, le Maroc cherche à permettre à ceux qui ne sont pas impliqués dans le système bancaire ou à ceux qui le sont suffisamment, de bénéficier des services financiers, pour réduire les transactions monétaires et donc leur coût, ce qui permettra l'inclusion financière et contribuera au développement de l'économie numérique. .

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